La vengeance de Scarface - Cry vengeance - 1954 - Mark Stevens

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chip
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Re: La vengeance de Scarface - Cry vengeance - 1954 - M Stevens

Message par chip » 11 août 2013, 08:38

Je viens de revoir le film, hier soir. La qualité du dvd vidéo est excellente , c'est un plaisir de le visionner en 16x9 , quant au film , je l'apprécie de plus en plus. Mark Stevens muré dans son désir de vengeance est parfait, Skip Homeier me fait penser ici au Lee Marvin de " the big heat"(règlements de comptes) et Joan Vohs incarne un personnage proche de la Gloria Grahame du même film. La scène où Homeier exécute froidement Douglas Kennedy est terrifiante, il faut le voir, la seconde d'après s'amuser à faire des ricochets avec un galet sur la surface de l'eau de la rivière où git Kennedy, mais cette remarquable série B, recèle pas mal de moments de cet ordre. Pratiquement oublié, des ouvrages sur le genre, ce film mérite d'être (re)découvert, je le recommande et espère un dvd zone 2 s/t.

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chip
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Re: La vengeance de Scarface - Cry vengeance - 1954 - Mark Stevens

Message par chip » 15 oct. 2014, 14:11

On peut lire en ce moment sur DVDclassik une critique enthousiaste et très détaillée du film:
dans classiques naphtalines :
" les films noirs à petits budgets/ et ou de cinéastes méconnus.

pass
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Re: La vengeance de Scarface - Cry vengeance - 1954 - Mark Stevens

Message par pass » 26 déc. 2014, 16:04

Première représentation à Paris le 26 Juin 1957 à l' " Aubert " , au " Raimu " et au " Gaumont-Théâtre " en VF et VO .

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Re: La vengeance de Scarface - Cry vengeance - 1954 - Mark Stevens

Message par chip » 26 juil. 2015, 14:35

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Cheryl Callaway et Mark Stevens : CRY VENGEANCE -1954-

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Re: La vengeance de Scarface - Cry vengeance - 1954 - Mark Stevens

Message par chip » 25 août 2015, 15:27

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" la vengeance de Scarface " (1954) pressbook britannique

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Re: La vengeance de Scarface - Cry vengeance - 1954 - Mark Stevens

Message par chip » 24 sept. 2015, 14:10

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manuel d'exploitation autrichien
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Re: La vengeance de Scarface - Cry vengeance - 1954 - Mark Stevens

Message par chip » 05 oct. 2015, 15:32

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Skip Homeier et Mark Stevens : " CRY VENGEANCE" (la vengeance de Scarface) (1954) de Mark Stevens

kiemavel1
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Re: La vengeance de Scarface - Cry vengeance - 1954 - Mark Stevens

Message par kiemavel1 » 14 oct. 2015, 23:00

On peut dire que tu fais tout ton possible pour le mettre en lumière et pour le défendre ce film !!!!
Ça me fait penser qu'il ne serait peut-être pas idiot de rapatrier mon texte (que tu avais eu la gentillesse de signaler ici, je viens de le découvrir)

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Re: La vengeance de Scarface - Cry vengeance - 1954 - Mark Stevens

Message par chip » 15 oct. 2015, 08:14

Je fais un peu de prosélytisme, pour ce que j'aime, c'est vrai. Bonne idée, quant au rapatriement de tes textes sur " Cry vengeance" et "Timetable" et par la même occasion celui sur " Gunsight ridge" serait le bienvenu, en attendant celui sur " Bad men of Tombstone" (j'ai épousé un hors-la-loi)que je t'avais invité à faire :oops:

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Re: La vengeance de Scarface - Cry vengeance - 1954 - Mark Stevens

Message par chip » 21 nov. 2015, 09:06

Vu il y a quelques jours un très bon film d'aventures d' Henry Hathaway " Spawn of the north" (les gars du large) (1938) avec Henry Fonda, l'action est censée se dérouler à Ketchikan (Alaska), comme pour " Cry vengeance", on y voit d'ailleurs les célèbres totems indiens, mais je crois que ces deux films ont été critiqués sur un autre site :wink:

kiemavel1
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Re: La vengeance de Scarface - Cry vengeance - 1954 - Mark Stevens

Message par kiemavel1 » 09 déc. 2015, 12:01

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La vengeance de Scarface (Cry Vengeance) 1954
Réalisation : Mark Stevens
Production : Lindsley Parsons - Allied Artists Pictures
Scénario : Warren Douglas et George Bricker
Photographie : William Sickner
Musique : Paul Dunlap

Avec :

Mark Stevens (Vic Barron)
Martha Hyer (Peggy)
Skip Homeier (Roxey)
Douglas Kennedy (Tino Morelli/Al Corey)
Joan Vohs (Lily)
Cheryl Callaway (Marie)

Vic Barron, un ancien officier de police de San Francisco est libéré après avoir injustement purgé une peine de 3 ans de prison pour corruption. Malgré les conseils et pressions de ses anciens collègues qui l'exhortent d'oublier, il est déterminé à se venger de l'homme qui avait commandité l'attentat à la bombe qui l'avait défiguré et qui avait causé la mort de sa femme et de sa petite fille. Il est persuadé qu'il s'agit de Tino Morelli, un chef de gang sur lequel il enquêtait. Barron replonge dans les bas-fonds de San Francisco ; il retrouve Nick Buda, un patron de boite de nuit en affaires avec Morelli mais l'homme refuse de parler tout comme une vieille connaissance, Roxey, son homme de main. Mais grâce à un renseignement fourni par Lily, la petite amie du tueur, Barron retrouve la trace de Morelli qui se cache dans une petite ville portuaire de l'Alaska ou il a refait sa vie, changeant de nom, fondant une famille et vivant paisiblement avec sa petite fille sous la protection de son ancien lieutenant. Vic Barron y arrive, suivit très vite par Roxey et Lily qui arrivent à leur tour sur place….
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J'évacue tout de suite les doutes qu'auraient les connaisseurs du genre quant à l'intérêt de celui ci qui doit leur rappeler quelque chose ou sur lequel ils auraient pu lire des commentaires laissant entendre que ce film aurait subit la pesante influence de Règlement de comptes (The Big Heat) sorti l'année précédente…Les ressemblances ne sont que superficielles. Un policier dont la famille a été tuée dans l'explosion d'une voiture piégée. Un personnage clé défiguré. Un autre, un tueur albinos, peut faire penser au personnage interprété par Lee Marvin et celui de la petite amie du dit tueur ressemble à celui incarné par Gloria Grahame…Certes ; mais ça s'arrête là. D'abord les deux personnages principaux sont très différents. Dave Bannion était lui aussi revanchard mais s'il souffrait, il n'était pas habité par les pulsions autodestructrices et par la folie qui guette Vic Barron. Son énergie était toute entière canalisée dans son enquête, sa détermination froide explosant en de brefs éclairs de violence…mais la noirceur du film de Lang ne fléchissait pas. Or, si dans sa première partie, Cry Vengeance est au moins aussi violent et sombre que son prédécesseur, cette violence sauvage finira par nettement s'atténuer par la suite sans que l'on puisse parler de reniement, le film prend simplement une orientation différente. Ici, assez vite on quitte le cadre habituel d'un film noir car après un préambule nocturne et urbain assez court, l'action se poursuit dans un petit port de l'Alaska dont l'atmosphère saine pourrait permettre à l'homme habité par la haine de retrouver son humanité perdue. Et ceci on le perçoit très vite. Même si la violence extrême initiale connaitra bien sûr quelques prolongements, l'influence de quelques personnages positifs rencontrés sur les lieux ou se déroule la majeure partie de l'action et l'évolution des autres personnages impliqués dans sa vengeance, lui offriront une possibilité de rédemption que la noirceur initiale du personnage ne laissait pas supposer. On pourrait parler de noir "allégé". C'est l'une des originalité de ce film…et aussi peut-être sa limite.

C'est loin d'être un cas unique mais l'aspect le plus noir de ce film réside dans son personnage principal. On découvre un Vic Barron glaçant et saisissant, une impression première qui n'est même pas principalement causé par son visage partiellement défiguré. Il promène un regard perdu et vide qui ne se pose réellement sur rien ; avançant le dos vouté, la démarche mécanique et raide. Sur son visage de marbre, on ne peut guère discerner que quelques rictus incontrôlables et ses mâchoires crispées ne s'ouvrent que pour laisser sortir d'une voix monocorde quelques phrases saccadées et sèches. De temps à autre, il laisse échapper une émotion. Il se prend à plusieurs reprises la tête dans les mains, une posture qui n'est pas dans un premier temps le signe d'un quelconque renoncement mais l'expression d'un homme malade ou plutôt épuisé, consumé par la haine qui l'habite. Cette haine se traduit par une violence rarement vue au cours du cycle noir. Barron cogne et il ne se bât pas "proprement". Les coups de poings de ce film ne sont pas "édulcorés", déliés ou élégants. Il frappe aux corps des séries de coups de massue qui portent tout le poids de sa haine. Même ses alliés ne sont pas épargnés. Ainsi on le voit tabasser successivement ses deux anciens collègues ; étouffer jusqu'à ce qu'il perde connaissance puis plus tard assommer à lui fendre le crâne, Johnny Blue-Eyes ( interprété par Mort Mills), le fidèle lieutenant de Corey/Morelli ; tabasser encore le shérif local Mike Walters (interprété par Warren Douglas), pourtant plutôt bienveillant à son égard...
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Bien évidemment, la violence des premières séquences urbaines ne sera pas seulement de son fait. Barron débute son enquête dans les nuits de San Francisco. Il cherche à soutirer des informations auprès de Nick Buda (interprété par Lewis Martin), un patron de boite de nuit lié au gang qui aurait commandité l'attentat contre lui et sa famille. Il fait déjà face à l'homme de main de Buda, Roxey ( campé par un excellent Skip Homeier), un tueur psychopathe aux cheveux blond platine et à l'allure aussi élégante qu'étrange portant lunette d'écaille et noeud papillon dont on découvre aussi la petite amie Lily, une fille paumée et martyrisée par son sadique petit ami. De tous les personnages, c'est celui qui manifestement est le plus calqué sur l'un de ceux du film de Fritz Lang, en l'occurence sur celui que tenait Gloria Grahame. Ce sont les seuls véritables personnages de film noir en dehors de Barron mais il devra "compter" sur eux jusqu'au bout. Mais pour le reste, on est assez loin de l'atmosphère uniformément glauque à laquelle on pouvait s'attendre après les séquences d'ouverture. Les archétypes du genre : localisation, situations et personnages vont être perpétuellement décalées à mesure que le film va avancer dans un film dont seul le premier quart d'heure est un pur film noir. L'univers corrompu de la ville n'a même pas gagné la police. Ici, point de flics pourris et même un ancien flic tombé en disgrâce -à tous points de vue- peut toujours compter sur ses anciens collègues (interprétés par Don Haggerty et John Doucette) qui seront mal payés en retour car ils seront loin de parvenir à le convaincre de renoncer à sa vengeance. Trop tôt…

Cette possible renaissance aura pour cadre l'Alaska car dans ce film noir "délocalisé", ce sont seulement les 15 premières minutes qui sont urbaines. On quitte assez vite San Francisco pour le grand air : frais, l'air. La totalité du récit va se poursuivre à Ketchikan, un petit port de pêche et ce n'est pas anodin car ce cadre semble avoir eu des effets apaisants sur tout le monde. Lorsque Vic Barron débarque, il découvre que les anciens gangsters Tino Morelli et son adjoint Johnny Blue-Eyes ont tout l'air d'avoir pris leur retraite de salopards. Le second est devenu depuis la mise au vert - voir la retraite- de son patron plus une nounou qu'autre chose…pour un ancien parrain qui n'a d'yeux que pour Marie (Cheryl Callaway, encore une actrice en herbe qui réconcilierait n'importe qui avec les enfants acteurs…), sa petite fille de 6 ans. On a déjà vu des truands qui se mettent au vert pour échapper à leur passé mais ceux là semblent avoir sincèrement pris gout à cette vie honnête. Ils se sont intégrés à cette petite communauté paisible et ce voisinnage semble avoir eu un effet bénéfique sur les anciennes crapules au point qu'ils ne pensent pas à éliminer celui qui menace la tranquillité conquise. Au centre du village, dans le bar de Ketchikan tenu par Peggy Harding, on accueille aussi avec une curieuse bienveillance cet étranger défiguré qui révèle très vite ses noirs desseins sans susciter la moindre répulsion mais simplement l'inquiétude et la méfiance. Plus tard, le shérif, un jeune homme tranquille qui est loin d'avoir la gâchette facile, se montrera lui aussi plutôt compréhensif envers l'étranger (même s'il aura à le regretter).
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Si l'on s'éloigne donc parfois un peu du programme que l'on avait pu anticiper en raison de la complaisance un peu grande des acteurs et témoins de la vengeance de Barron, c'est en revanche très bien illustré par Mark Stevens derrière la caméra car il tire parfaitement partie de ce lieu insolite de tournage et met magnifiquement en scène cette quiétude des lieux. Ici, point de ruelles sombres, de lampadaires et d'ombres sur les murs, Stevens filme des endroits ouverts sur un ciel gris mais lumineux et cette clarté est quasiment permanente. Il est bien secondé par William Sickner (qui avait déjà photographié Jack Slade le damné quelques années plus tôt) et tire parfaitement partie de l'ouverture de la petite ville sur la nature. Il souligne sa verticalité et les possibilités de circulations en multipliant les plans sur les longs escaliers de bois qui permettent d'accéder aux villas perchées, sur les ponts, les passerelles, les jetées et bien sûr sur le port et la mer. Pour souligner l'état de tranquillité dans laquelle se trouve Morelli/Corey, on l'avait d'ailleurs découvert revenant d'une partie de pèche. Alors forcément, à force de délaisser les flingues au profit des cannes à pêche, on mollit…C'est d'ailleurs une des seules réserves qu'on peut poser sur ce film. La vie au grand air a tellement ramolli tout le monde que personne ne semble prendre conscience de la dangerosité de l'ex flic. Le plus dommageable étant le début d'une romance (inévitable) qui vient bien trop vite. On continue de croire au désir de vengeance de Barron mais la tension redescend tout de même un peu trop tôt en raison de ce début d'idylle. Surtout que le "malade" commence à parler davantage…et à moins cogner. Il manifeste ses intentions criminelles ; les justifient par avance ; soutient à qui veut l'entendre qu'il veut prendre son temps pour assouvir sa vengeance mais en réalité il commence déjà à s'interroger car cette façon de remettre sa vengeance à plus tard cache sans doute une amorce de remise en question et offre en tout cas la possibilité d'un renoncement.

La violence perdure toutefois, surtout que Roxey et sa petite amie ne tardent pas à débarquer à leur tour à Ketchikan…C'est le jeune tueur qui va prendre le relai de Barron et qui sera impliqué dans les scènes les plus violentes, celle de Barron n'explosant plus que par éclairs -mais quels éclairs…- mais ce sera de plus en plus une violence psychologique. A la petite fille de Morelli/Corey, il fera un cadeau singulier. Il va ôter une balle de son révolver et lui donner, faisant d'elle sa messagère pour ce cadeau destiné à son père…On l'avait certes anticipé en découvrant que Morelli avait fondé une famille et qu'il avait eu une petite fille d'un âge à peu près similaire à celui qu'avait la fille de Barron au moment de l'attentat mais les scènes les plus fortes impliquent Barron et la petite Marie. Je ne veux pas rentrer dans le détail mais ce sont probablement les meilleures scènes du film et en tout cas les plus singulières. Si Mark Stevens est excellent dans un registre certes limité mais semblant fait sur mesure pour lui, Skip Homeier est lui aussi parfait en tueur sadique et sans âme. Il faut le voir faire des ricochets sur l'eau du lac …ou git la dernière victime qu'il vient tout juste d'abattre. Il traumatise sa petite amie Lily (excellemment campé par la quasi inconnue Joan Vohs) qui noie dans l'alcool la terreur que lui inspire Roxey. Elle a les meilleures lignes de dialogue dont une scène anthologique se déroulant dans le bar de Peggy.
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Pour moi un film indispensable. Certes pas parfait mais très original. Mark Stevens avait fait ses débuts très réussis dans la mise en scène avec ce film. Il récidivera deux ans plus tard avec un autre film noir presque aussi bon, Timetable (dont le titre est parfois orthographié en deux mots). Puis il donnera encore un western original mais moins maitrisé, Gun Fever terminant sa carrière de réalisateur dans les années 60 par deux films que je n'ai jamais vu. Entre temps, il avait aussi réalisé de nombreux épisodes de série TV, dont une quarantaine de la série Big Town dont il était également la vedette. Il avait fait ses débuts d'acteur en 1943. On le retrouvait dans de petits rôles au générique de grands films de guerre (God Is My Co-Pilot, La route des ténèbres, Aventures en Birmanie, etc..) puis il enchaina très vite en 1946 avec le premier rôle d'un des premiers films réalisés par John Berry, le très sympathique From This Day Forward, un film lui aussi de circonstance sur la difficile réadaptation à la vie civile d'un ancien soldat qui se retrouve chômeur après guerre ce qui met en péril le couple qu'il forme avec Joan Fontaine.

Par la suite, il joua les premiers rôles dans de grands films noirs ( L'impasse tragique, La dernière rafale, De minuit à l'aube) avant de tenter une reconversion comme metteur en scène lorsque les bons rôles se firent rares. Sans grands succès et on peut le regretter amèrement tant ses débuts dans la réalisation étaient prometteurs. Une source enregistrée à L'American Film Institute affirme que le début du tournage avait été retardé pour attendre la fin de celui de Association criminelle (The Big Combo) car il semble bien que Richard Conte était initialement prévu pour tenir le rôle de Vic Barron.
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Re: La vengeance de Scarface - Cry vengeance - 1954 - Mark Stevens

Message par chip » 10 déc. 2015, 13:32

Transfert de dvdclassik sur WM par l'auteur . Bravo. :D Cela me fait penser à une chose : Cole si tu peux agrandir mon avatar(l'affiche du film) MERCI.

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Cole Armin
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Re: La vengeance de Scarface - Cry vengeance - 1954 - Mark Stevens

Message par Cole Armin » 10 déc. 2015, 20:32

chip a écrit :Cole si tu peux agrandir mon avatar(l'affiche du film) MERCI.
Est-ce mieux comme ça :D ?

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Re: La vengeance de Scarface - Cry vengeance - 1954 - Mark Stevens

Message par chip » 11 déc. 2015, 08:15

Merci bien, Cole.

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Re: La vengeance de Scarface - Cry vengeance - 1954 - Mark Stevens

Message par chip » 15 oct. 2016, 14:23

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