Seuls sont les indomptés (Lonely are the brave) 1962 * Western CineFaniac - Tout sur les western

Seuls sont les indomptés (Lonely are the brave) 1962


Résumé : Jack Burns, tenant de la liberté, est poursuivi par le shérif Morey Johnson après son évasion...

Sur les forums

Critiques sur le forum

Devenez membre pour ajouter votre note !

Votre collection


Diffusion à la télévision

Voir la fiche télévision

Merci à Ethan Edwards pour son aide !

Les critiques

Posté par Cole Armin
Lorsqu'il apprend que l'un de ses amis est en prison, John W. Burns (Kirk Douglas) se fait incarcérer afin de l'aider à s'évader.

Seuls sont les indomptés peut-il être considéré comme un western ? Oui et non! Il s'agit d'un western moderne puisqu'il se déroule dans les années 1950. La première partie du film ne ressemble pas à un western. Il faut attendre la seconde qui transforme le film en course-poursuite dans les montagnes.

Le projet naît de Kirk Douglas qui lit The Brave Cowboy, d'Eward Abbey et décide de l'adapter. Douglas souligne dans ses mémoires que le scénario de Dalton Trumbo n'a subi aucune réécriture et que l'auteur du roman dont il a été adopté l'a trouvé mieux que son roman. Le scénario et les dialogues sont très soignés. La photographie de Philip H. Lathrop en noir et blanc est superbe.

Les acteurs sont irréprochables. Kirk Douglas est impressionnant dans ce film, son film préféré. Il est bien entouré par Walther Matthau et George Kennedy, ainsi que Gena Rowlands.

Un film qui ne plaira pas seulement aux fans de western, mais aux cinéphiles en général.







Lonely are the brave, Seuls sont les indomptés, 1962, Kirk Douglas, Gena Rowlands, Walter Matthau, Michael Kane, Carroll O'Connor, William Schallert, George Kennedy, Karl Swenson, William Mims, Martin Garralaga, David Miller, cinéma, cinefaniac, action, aventures, comédie, guerre, noir, comédie musicale, western, critique, base de données, Seuls sont les indomptés DVD, Lonely are the brave DVD, DVD, Seuls sont les indomptés critique, Lonely are the brave critique, David Miller critique

© CineFaniac 2005 - 2019