Les Mille et une nuits (Arabian Nights) 1942 * Aventures CineFaniac - En garde! Tout sur les films d'aventures

Les Mille et une nuits (Arabian Nights) 1942


Résumé : Kamar (Leif Erickson) le frère du calife Haroun (John Hall) réussit un coup d'état et doit épouser la danseuse Scheherazade (Maria Montez).

Sur les forums

Critiques sur le forum

Devenez membre pour ajouter votre note !

Votre collection


Les critiques

Posté par Cole Armin le 4/05/2009
Film exotique aux couleurs resplendissantes. Il s'agit d'ailleurs du premier film utilisant le procédé Technicolor à 3 "strips" (couches).

Le trio d'acteurs principal : Sabu, Maria Montez et John Hall, est convainquant, même si Montez n'est pas la meilleure actrice du studio. Les trois acteurs firent ensemble deux autres films face au succès des Mille et une nuits : Princesse des îles / La sauvagesse blanche (White Savage) et Le Signe du Cobra (Cobra Woman) 1944. Montez et Hall firent six films ensemble en l'espace de trois ans, celui-ci étant le premier. Sabu est un bon "sidekick" (faire-valoir). Les seconds-rôles sont bien choisis, en particulier John Qualen.

La photographie est superbe et présente des plans aériens. Les décors et costumes sont soignés. Un film très divertissant.

Arabian Nights est un film d'aventure qui marque un point important dans l'histoire d'Universal. Puisque par la suite, Rudolph Maté, notamment dirigea plusieurs films d'aventure exotiques comme Le Voleur de Tanger. Ces films transportant le spectateur dans d'autres pays avec Tony Curtis ou Rock Hudson dans le rôle principal.







Arabian Nights, Les Mille et une nuits, 1942, Sabu, Jon Hall, Maria Montez, Leif Erickson, Billy Gilbert, Edgar Barrier, Richard Lane, Turhan Bey, John Qualen, Shemp Howard, William 'Wee Willie' Davis, Thomas Gomez, Jeni Le Gon, Robert Greig, Charles Coleman, John Rawlins, cinéma, cinefaniac, action, aventures, comédie, guerre, noir, comédie musicale, western, critique, base de données, Les Mille et une nuits DVD, Arabian Nights DVD, DVD, Les Mille et une nuits critique, Arabian Nights critique, John Rawlins critique

© CineFaniac 2005 - 2019